Anniversaire BernardM
- Entrée Eve et Alain - (Crécelle + sifflet)
Nous, peuple du rêve et de la magie (nous deux en somme) appelons à la barre des délires… Bernard.
A partir de maintenant plus rien ne doit vous surprendre. Accrochez-vous au fauteuil ça va décoiffer.
Or donc, en cet an de grâce (1949) naquit à Amiens un petit être tout blond.
En se penchant sur son berceau, son père dit :
« Bernard mon fils, l’important c’est d’être soi-même » et sa mère de rajouter :
« Certes, mais si tu deviens fonctionnaire c’est encore mieux ».
Si, si nous y étions.
Personne cependant ne remarqua, de l’autre côté du berceau, une très belle jeune femme qui touchant le front du blondinet avec sa baguette magique, proclama :
« Tout cela tu le deviendras, mais pour l’amour d’une femme, tu seras à la fois Homme et Canard ».
Ainsi débuta la légende.
Bernard grandissait, c’était un très bon élève souvent premier. Cependant, il regardait le ciel et surtout le vol des canards, rêvant que ce serait bien de voler parmi eux. Parfois même, on le surprenait entrain de battre ses bras comme s’il avait des ailes. Son air préféré :
La danse des canards, qu’il mimait devant ses copains, les faisaient se plier en quatre.
Bernard essaya bien de sauter du haut des chaises, des arbres, du toit de la maison de ses parents avec ou sans ailes, poussant des COIN-COIN frénétiques, mais ! Rien à faire… pas de décollage.
Il manquait quelque-chose. Millediou de Millediou, « il faut que je vole » déclara-t-il.
Ah ! Voler, cela s’insinuait de plus en plus dans sa tête … DAGADA COIN-COIN.
Il décida donc de prendre des cours de pilotage afin de remplacer les plumes qu’il n’avait pas, par des ailes en ferraille. Et là enfin, il tutoya les nuages, côtoya le vent, vola même sur le supersonique Concorde.
Mais il lui manquait toujours quelque-chose.
Nous, peuple du rêve et de la magie, (nous deux en somme), observions ses efforts et décidâmes donc de l’aider. Un petit coup de baguette et, magie ou pas, il rencontra celle par qui tout allait changer. Une certaine Anne-Marie dit-on ! Parfois surnommée 'La Sardane’, mais ceci est une autre histoire.
Eh !oui, tout changea. Très vite elle l’appela « Mon petit canard par-ci, mon caneton par-là ».
Il apprit à passer l’aspirateur pour aller dans les coins : DAGADA COIN-COIN. Enfin il était reconnu.
Mais le plus important de tout, l’Amour lui donna des ailes (Mettre le boubou)
Il devint très doué pour la vaisselle, pensez donc avec ses pattes palmées, il a une grande facilité.
(Mettre les Palmes et les gants)
Elle aime l’eau, lui aussi. Ce bonheur aurait pu être éternel, mais …, car il y a un mais !
Elle ne sait pas voler.
- Comment s’y prendre quand on est dans l’eau ?
- Comment s’y prendre quand on est là-haut ?
Chanson Petit poisson-Petit oiseau
Nager, Voler. Voler, Nager. La prédiction de la fée était entrain de s’accomplir.
Pour l’amour de cette femme, il devint donc Homme-Canard.
La journée, il nage avec elle, mais dès la nuit venue, il se transforme en canard volant.
(Finir habillage)
Puis il s’élance dans l’espace et le temps, parmi les étoiles. DAGADA COIN-COIN.
Les soirs de pleine lune, « levez la tête, voyez cette flèche argentée », c’est lui, le seul, l’unique canard qui passe le mur du son. DAGADA COIN COIN.
L’exploit va d’ailleurs s’accomplir devant vos yeux ébahis. (Amener le mur)
Bon Anniversaire
Alain / Evelyne Octobre 2009




Délire à Collioure
Nous partîmes à deux ; mais par un prompt renfort, Avec nous cette troupe, dans la rue, s'avance,
Nous nous vîmes trente en arrivant près du port.
En portant sur le front une mâle assurance
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les passants se doutaient de quelque remue-ménage !
Aussitôt qu’arrivés près du muret, nous nous travestismes
Afin de nous grimer et d’avoir une drôle de mine.
La nuit venait de commencer et s’annonçait belle
Nous étions vêtus de masques et de sacs poubelle
L’attente commença, nous brulions d’impatience
Nous demandant si nous n’étions pas trop en avance.
Enfin le flux des voitures nous fit voir celle de Bernard
Il se gara, descendit, s’avança, nous jeta un regard
Etonnement, stupeur, firent place à un grand rire
Lorsqu’enfin il comprit l’objet de notre délire.
Sur le torse velu des hommes et celui pointu des dames
Chacun et chacune portait une lettre comme oriflamme
Qui mises bout à bout formaient une phrase de bienvenue
« Joyeux anniversaire Bernard » tu es notre élu!
Inspiré d’après le Cid de Corneille
Alain / Evelyne
Plus de photos "Cliquer sur le lien ci-dessous":
http://picasaweb.google.fr/chirolceline/Vendanges09?authkey=Gv1sRgCLHq8fO64YTGnwE&feat=directlink#
Les invités à cette soirée délirante ont pu noter le présence "des vraies fausses vamps" Lucienne et Gisèle"




Il était une fois
« Coucou, c’est moi la voisine »
C’est ainsi que s’est faite la première rencontre, à Collioure sur les bords de la Méditerranée
entre Anne-Marie et Avelyne.
Peu à peu au fil du temps et de rencontres un groupe de joyeux « lurons » et « luronnes » venant des six coins de l’hexagone s’est constitué. Depuis, bonjour les dégâts car les boites à rire et à délires ont été ouvertes lors de retrouvailles mémorables (Puy du Fou, Armada, Lantignié … et j’en oubli).
Aussi, n’ayons pas peur des mots : « Nous sommes tous des AS »
Réunis pour former :
La BAND-AS

















































